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Professeur > Information Supplémentaire

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1.    Un petit mot personnel
Fin 2010, je me suis installé en France (dans le Morvan) avec ma famille afin de donner des cours de français médical à des non francophones (au départ essentiellement des néerlandophones). Avant cela, j’ai enseigné avec beaucoup de plaisir le français dans un collège/lycée hollandais tout en combinant beaucoup d’autres activités (rédaction de manuels scolaires, d’un dictionnaire bilingue en vers pour enfants, président de l’association des professeurs de français, etc.). 
Mais le désir de retourner vivre en France était trop fort. Depuis que j’ai effectué à l’âge de 18 ans une année de bénévolat en France (centre d’accueil pour SDF) et que j’y ai fait la plus grande partie de mes études, ma vie est placée sous le signe de la culture et langue françaises : une source inépuisable d’inspiration.  
J’aime partager mes connaissances approfondies de la langue et société françaises, et depuis 2010 le monde médical s’y est ajouté. Comme je prépare un cours différent pour chaque spécialité médicale, j’ai appris énormément de choses ces dernières années. Les échanges avec les stagiaires qui parlent beaucoup de leur profession sont très enrichissants. Grâce aussi à la motivation des stagiaires, nous sommes toujours arrivés à créer un climat de travail dans lequel on étudie de façon intense et efficace le français, mais où l’humour, le plaisir d’apprendre ou au contraire la liberté de pouvoir exprimer ses frustrations devant les difficultés de l’apprentissage du français, ont aussi leur place.
Pendant les cours, je reste toujours à l’écoute des attentes et difficultés des stagiaires pour pouvoir s’y adapter. L’apprentissage du français médical est la première des priorités, mais j’ai constaté que la plupart des stagiaires désirent apprendre aussi à mieux connaître la culture et les mentalités françaises.
C’est avec plaisir que je leur fais découvrir les spécificités culturelles propres à la France sans avoir recours à des jugements faciles.  Bref, je vous accompagne volontiers pendant cette période passionnante que constitue une émigration en France. 

2.   Suite des recommandations

Ine (médecin généraliste à Montsauche-les-Settons):
Cours de français médical, mai 2011

En novembre 2010, j’avais convenu avec le Dr Denis Roger, médecin généraliste français à Montsauche-les-Settons, de venir travailler 4 semaines dans son cabinet pendant les vacances d’été en 2011 afin de me préparer à une installation éventuelle dans le Moran en tant que médecin généraliste.
Mon niveau de français était assez limité: au lycée, je n’avais pas opté pour le français après la seconde et après ça j’avais juste suivi un cours d’une semaine à Anger en 2009.
Heureusement j’ai pu m’inscrire pour un cours de français médical au moment où je commençais à me sentir un peu inquiète à l’idée de devoir exercer en France. Maarten avait solidement préparé ses cours, chaque jour 4 jeux de rôles sur des consultations réalistes, lui le patient, moi le docteur. Y compris des problématiques psychosociales et psychiatriques. Puis des textes, des podcasts et des vidéos sur des thèmes médicaux et qui prêtent à discussions. Par ailleurs, il est assez bien au courant du système de santé français et des problèmes spécifiquement français. Il avait sélectionné quelques livres très pratiques pour que je puisse continuer à étudier à la maison. De mai à juillet, nous avons continué les cours par Skype (1 heure par semaine) ce qui était très pratique pour entretenir et consolider les compétences linguistiques.
Maarten donnait constamment du feed-back positif, et on a vraiment l’idée qu’on se débrouille plutôt bien et que cela va bien se passer. Je dois dire que j’étais très contente de mes compétences à l’oral pendant mes consultations pendant l’été. Sans ce cours de français, ça aurait été bien plus difficile. Après un tel cours, on appréhende beaucoup moins de parler français.  

Dennis (kinésithérapeute à Moulins-Engilbert):

Le stage de français médical était un grand pas en avant pour moi afin de pouvoir bien exercer mon métier en France. Mes connaissances du français remontent au début des années 90. Avec seulement deux années de français à l’école et n’ayant pas mis le pied en France ces 20 dernières années, j’avais de gros efforts à fournir. Pendant les cours, j’ai bien compris de quelle manière je devais m’approprier cette langue. Comme ma décision de m’installer en France s’était prise dans la précipitation, j’ai dû agir vite et je n’avais pu eu assez de temps de m’acquérir de solides bases avant d’entamer les cours. Aussi avons-nous dû modifier un peu le programme de cours passer beaucoup de temps sur les notions grammaticales de base.
On a bien tenu compte de mes besoins personnels et de mon niveau de base. Beaucoup de choses sont passées en revue: pratiquer des entretiens d’embauche, la traduction de documents, faire des jeux de rôle entre thérapeute et patient pendant lesquels beaucoup de termes médicaux qui concernent la kinésithérapie ont été traités. L’utilisation de bons livres de grammaire, d’articles et de podcasts tous ciblés sur ma profession était très utile. L’endroit où étaient donnés les cours, chez lui, était un grand point positif. Bref, une approche personnelle et sympathique et un avant-goût de la vie française dans ces environs.